Trivium

Je suis de moins en moins motivé pour faire ce blog car il prend du temps. Donc ben des que je peux je met des news mais ça se peux que ça mette du temps.






Trivium s'est formé en 2000. Groupe de potes du lycée, la formation fait quelques concerts malgré un line up instable. La première démo suivie très vite de leur premier album Ember to Inferno, sort en 2003.

Malgré le jeune âge des membres de Trivium (le plus âgé est né en 1982), ils parviennent à jouer avec des groupes comme Machine Head. Le second album, Ascendancy, sort en 2005, chez Roadrunner. Le groupe œuvre dans le style en vogue du metalcore, puis, pour leur dernier album, se dirigent plus vers un son Thrash Metal et élargissent leur style de musique.

En été 2005, le groupe fait le Ozzfest, ils sont sur le deuxième stage avec des groupes comme Arch Enemy, As I Lay Dying, Rob Zombie et plusieurs autres groupes. À la fin de l'année 2005, le groupe fait une tournée en support de Children Of Bodom. Quelques mois après, en janvier et février 2006, le groupe sera le support principal du groupe suédois In Flames. Toutes ces tournées aideront Trivium à se faire connaitre en Amérique du Nord. De plus à l'été 2006 le groupe aura participé au Hellfest 2006 ( ex-Furyfest ), avec des groupes de renom (Motorhead, Arch Enemy, Celtic Frost ....).

Fin 2006, après avoir fait une de leurs premières tournées en tête d'affiche, en support de leur troisième album The Crusade, le groupe fut en première partie des concerts d' Iron Maiden dans leur tournées mondiales, dont une date au Palais Omnisports de Paris-Bercy le 28 novembre 2006.

A noter la participation au projet Roadrunner United de Matt Heafy en tant qu'un des 4 capitaines, et celle de Corey Beaulieu sur un morceau. Travis Smith a été élu meilleur batteur métal en 2005.

De février 2007 jusqu'en juillet, Trivium a donné sa première tournée en tête d'affiche mondiale et ont donc tournés au Etats-Unis et en France, avec comme première partie, des groupes comme Gojira, Annihilator ou Sanctity.

En 2007 Trivium a tourné dans le monde entier avec Machine Head, Arch Enemy et DragonForce pendant The Black Crusade.

En 2007-2008, les 4 de Floride ont obtenus du nouveau matériel:

Le batteur; Travis Smith, s'est vu obtenir une batterie ddrum aux couleurs de Trivium ("T" et drapeau américain ainsi qu'un accastillage marron tacheté
Le bassiste; a obtenu sa basse signature blanche Warlock chez BC Rich
Pour le guitariste et le chanteur; chacun a eu respectivement deux signatures de Dean Guitars: la Corey Beaulieu Signature CBV1122 et la Dean MKH.
Actuellement Trivium travaille à l'élaboration d'un quatrième album studio dont les gens qui ont put déjà en entendre quelques passages parlent déjà comme d'un succès. En effet, lors d'un interview avec Revolver magazine, Matt Heafy a déclaré avoir déja écrit 30 chansons qui sonnent selon lui aussi bien que si elles étaient dans un album ( alors que ce ne sont encore que des démos ). Il ajoute aussi que sur ce nouvel opus sera intégré des chants techniquement semblables à ceux présent dans l'album Ascendancy.

Ce dernier déclare également essayer de nouvelles choses d'un point de vue vocal. Dans ce même interview, Corey Beaulieu quant à lui insiste sur le fait que ces nouvelles compositions font alterner des phases "heavy", et des phases mélodiques, "créant un équilibre vraiment intéressant".

L'album du nom de Shogun est attendu pour le 30 septembre 2008.

Ces mois je me suis plus tournés vers le Metalcore, car c'est un coup de coeur.
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# Posté le mardi 16 septembre 2008 17:17

Wombats

Composé de :

- Matthew Murphy (Chanteur),
- Dan Haggis guitare et claviers, batteur et choeurs
- Tord Øverland-Knudsenbass, un chanteur additionnel, un norvégiens qui a vécu en Angleterre.

The Wombats sont trois Anglo-Norvegiens, ils pratiquent le indie rock de Liverpool, en Angleterre. Ils se sont rencontrés les 3 à l'Institut des Arts de Liverpool. L'école leur a donné la chance de jouer devant plus de 20,000 personnes en Chine. C'était un de leur premier voyage et d'avoir joué en dehors de La Grande Bretagne.

De 2003 à 2006 :

The three met at the Liverpool Institute for Performing Arts and wanted to raise money to buy a painting they liked of Prince Charles as a goat, one of their early songs was based on this, 'an ode to Charles the goat'. They spent their time travelling around the country in a Vauxhall Agila. And spent most of their time drunk as quoted by the band while on the Colin Murray show in 2007. The band used to contain 4 members - tambourine player and vocalist Nadir El-khatib left after the band discovered his drug abuse. The remaining 3 members released their debut single "Lost in the Post"/"Party in a Forest (Where's Laura)" at the end of 2006. They also released an album in Japan called Girls, Boys and Marsupials. The Wombats also like cheese.


[edit] A Guide to Love, Loss & Desperation (2007–present)
The band then released a second limited edition vinyl called "Moving to New York" in January, 2007. This single got critical acclaim from Radio DJs such as Colin Murray and Zane Lowe. In May, the band released their third single called "Backfire at the Disco" leading the band to released their first full single "Kill the Director" in late July. The single managed to reach #35 in the UK Singles Chart. Their last single "Let's Dance to Joy Division" was released in October 2007, to coincide with the release of their debut album, entitled The Wombats Proudly Present: A Guide to Love, Loss & Desperation which managed to get to #11 in the UK album charts. The release was being followed by a European tour ending with a Christmas party at Liverpool Academy. The band have also disclosed that the single to follow "Backfire at the Disco" will be a re-release of debut single "Kill the Director".

The band started 2008 by being the opening act at the opening ceremony of Liverpool, European Capital of Culture 2008 at Liverpool Arena."Moving to New York" was re-released on 14 January 2008 and reached #13 UK singles chart becoming their highest charting release to date. The band are set to go on a full UK tour over late April and May 2008, as well as playing dates in Australia, the United States and Europe in March and early April. The band also played for Jo Wiley on BBC Radio 1 where they covered the Take That song "Patience", as well as Tord singing the Postman Pat theme tune in his native language, Norwegian. Tord made a further Norwegian rendition of the Postman Pat theme on the Australian TV program Spicks & Specks in March 2008. Matt Murphy appeared as a contestant in the same episode.

On 28 February 2008, the band won 'Best Dancefloor Filler' for their song "Let's Dance to Joy Division" by the NME.[1]. The band during May and June [[2008 will embark on a sell out tour of the UK before finishing the year off with there first ever arena date at Liverpool Echo Arena[2]

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# Posté le samedi 10 mai 2008 07:55

Vulgaires Machins

Vulgaires Machins
Voici un groupe que j'ai vu hier soir au côté de Vulgaire Machins et Menpenti, que ce groupe déchire à la fois engagé comme dans le mouvement punk et avec une touche pop-punk, mélangé à de l'alternatif.

- Guillaume (chant, guitare),
- Marie-Eve (chant, guitare, piano),
- Maxime (basse)
- Patrick (batterie)

Quatre ans après le plébiscité Aimer le mal, Vulgaires Machins réanime nos platines avec un nouvel impératif : Compter les corps. Réalisé à Montréal et à New-York par Gus Van Go (The Stills, Priestess), ce disque conserve toute l'énergie héritée des premières influences du groupe. Mais Guillaume (chant, guitare), Marie-Eve (chant, guitare, piano), Maxime (basse) et Patrick (batterie) intensifient leur quête mélodique en s'inspirant des mauvais garçons du rock britannique. Sans être déconcertant, le résultat est saisissant. Avec la même volonté d'évoluer, Vulgaires Machins mûrit ses discours et se préserve de toute tentation doctrinaire au profit d'une introspection citoyenne (Je m'appelle Guillaume). En leitmotiv, le quatuor s'alarme d'une apathie généralisée à l'échelle planétaire, symptôme rampant d'un néo-libéralisme infectieux (Anéantir le dogme, Arrachez-moi les yeux, Dommage collatéral, Les Mains pleines de sang, Mer de fumistes). Victimes consentantes du nouvel ordre mondial, les anesthésiés cathodiques convergent vers une pensée unique avortée de tout sens critique (La Télé me regarde, Puits sans fond). Prenant ses distances avec un style de vie devenu mode de rue (Être un comme), Vulgaires Machins insiste de nouveau avec Compter les corps pour que la faible lueur d'espoir devienne la brèche d'un système décrété démocratie (Jamais assez, Compter les corps).

Au creux des années 90, une musique estampillée 77 ressurgit grâce à l'impétuosité de Green Day, NoFx et autres Rancid. Ce séisme californien secoue le Québec où une formation de Granby se démarque dès 1995. Vulgaires Machins s'empare des devants de la scène. Le public supporte le groupe et l'encourage à enregistrer ses premières compositions. La technicité sommaire du studio-maison Beauregard explique la qualité approximative du démo La Vie est belle. L'oreille experte des membres de Grimskunk ne s'en formalise pas. Ces pionniers de l'alternatif offrent au quatuor de rejoindre les rangs de leur label Indica. Vulgaires Machins dispose enfin d'un soutien à la hauteur de ses aspirations artistiques lorsqu'il investit le studio RCA Victor en 1998. Sa rencontre avec le réalisateur Pierre Rémillard donne naissance à un prometteur 24-40 (mai 1998). Dans une apparente naïveté, ce disque crache des diatribes entre tranches de vie et désinvolture pistolienne. Le groupe bénéficie par ailleurs de la popularité de Grimskunk pour multiplier ses prestations au Québec. Il gagne progressivement une autonomie que consolide la diffusion de son vidéoclip Anti-dépresseur.

Peu sensible à l'euphorie du nouveau millénaire, Vulgaires Machins invite au recul sur Regarde le monde (mai 2000). La complicité avec Pierre Rémillard se précise sur ce deuxième opus qui, sous des airs «j'm'en foutiste», surprend de lucidité. Ce regard alerte incite à briser les frontières. À l'automne 2000, la troupe s'enrôle dans une tournée européenne (France, Suisse, Espagne) entre concerts squatés et Transmusicales de Rennes. Au Québec, les foules grossissent et prennent souvent des airs de consécration en 2001 : Spectrum puis FrancoFolies de Montréal, Festival d'été de Québec... La diffusion vidéographique s'accentue aussi avec les extraits Le Ciel est vide et Petit Patapon. Mais Vulgaires Machins ne déroge pas à sa simplicité et reste fidèle à des idéaux manifestés en marge du Sommet des Amériques. Dans une atmosphère d'émeute, il partage la scène de la contestation sonore avec Propagandhi. Les gaz lacrymogènes se dissipent au contraire d'opinions qui s'articulent avec maturité dans Aimer le mal (septembre 2002).

Flanqué de Pierre Rémillard aux manettes et de Dale Penner aux conseils artistiques, Vulgaires Machins arme sa discographie avec Aimer le mal. Les compositions s'enrichissent tandis que la plume s'affirme, devient militante et se débarrasse des stigmates adolescentes. L'identification et l'adhésion d'une génération, stigmatisé X faute de mieux, est immédiate. Les salles de spectacles sont pleines, la tournée québécoise s'allonge de supplémentaires en supplémentaires et fait plusieurs détours par la France. Le groupe promène son rock incisif et ironique jusqu'aux parterres des grands événements : Woodstock en Beauce (2002, 2003), Festival d'été de Québec (2002, 2004), FrancoFolies de Montréal (2004), Fiesta Bérurière de Québec (2004). L'image relaie le message grâce à une série de vidéoclips (Dieu se pique, Comme une brique, La Chasse est ouverte, Anesthésie) où se conjuguent esthétisme et efficacité. Suite à cette folle épopée, Vulgaires Machins s'accorde un temps d'arrêt relatif puisque le décompte est déjà amorcé pour Compter les corps.

http://www.vulgairesmachins.org/
# Posté le vendredi 02 novembre 2007 08:49

les Trois Accords

les Trois Accords
Composé de :

- Olivier Benoit (Voix grave, 1997),
- Pierre-Luc Boisvert (Basse, 2001),
- Charles Dubreuil (Batterie, 2001),
- Alexandre Parr (Guitare et voix, 1999),
- Simon Proulx (Guitare et voix juvénile, 1997).

Formé en 1997 par Olivier Benoit et Simon Proulx, le groupe compte actuellement cinq membres, tous originaires de Drummondville et de sa région (Saint-Cyrille-de-Wendover et Wickham).

En 2004, l'album Gros Mammouth Album Turbo est lancé. Il contient, entre autres, une version légèrement modifiée de leur balade à succès aux accents country-western Saskatchewan ainsi que la chanson Loin d'ici. La production de l'album était appuyée cette fois par Indica. En juin 2005, la chanson Hawaïenne — qui les a fait connaître dans l'ensemble du Québec — sort en single en France.

Le succès de ce premier album a dépassé considérablement les attentes du groupe qui n'envisageait pas au départ faire carrière dans la musique. Plusieurs des membres poursuivaient alors des études universitaires, qu'ils ont abandonné par la suite. Après quelques difficultés en raison à leur statut d'artistes indépendants, les Trois Accords réussissent toutefois — suite au succès considérable de Hawaïenne — à faire tourner leurs chansons dans la plupart des grandes radios du Québec.

Le deuxième album des Trois Accords, Grand champion international de course est lancé le 5 septembre 2006. Très attendu, cet album ne rompt pas avec le style rock-pop de Gros Mammouth et se montre encore plus audacieux dans l'écriture. Le premier clip issu de ce dernier album est celui de la pièce Grand Champion (à voir sur le site de Bande à part). Le deuxième extrait en est Tout nu sur la plage. Ce dernier album est sans conteste un succès pour Les Trois Accords qui sont entrés en première place dans les ventes la première semaine.

Plusieurs des nouvelles chansons ont des accents que l'on pourrait qualifier de "surréalistes" par la présence fréquente de calembours, de jeux de mots et d'images inusités. En concert, les Trois Accords offrent également une dimension parodique en donnant des versions burlesques de chansons de Bryan Adams ou de Weezer.

Ils aiment également agrémenter leurs concerts de petites pièces humoristiques où il est question notamment de jambon ou de sapins de Noël. C'est également dans cet esprit que sont tournés leurs vidéoclips qui présentent toujours un concept qui ne présente aucun lien avec le thème de la chanson (on voit, par exemple, les membres du groupe s'adonner à un exercice de [[karaté]], pêcher en groupe sur un lac ou devenir pompiers pour éteindre l'incendie d'une grange).

Démos:

- 1999 : Démo de la Commune
- 2001 : Démo Live at Drummondville
- 2002 : Démo Jaune-Brun

Discographie officielle:

- 2003 : Gros Mammouth Album
- 2004 : Gros Mammouth Album Turbo (version améliorée du précédent)
- 2006 : Grand Champion International de Course

Vidéoclips

Hawaïenne
Loin d'ici
Saskatchewan
Turbo Sympathique
Vraiment beau
Grand champion
Tout nu sur la plage
Ton avion
Youri

Lucille n'a pas fait l'objet d'un vidéoclip; elle existe en single seulement.

lestroisaccords.com














# Posté le vendredi 19 octobre 2007 16:07

Buzzcocks

Buzzcocks
Composé de :

- Howard Devoto (Howard Trafford): chant,
- Pete Shelley (Peter McNeish): guitare, chant
- Steve Diggle: basse, puis guitare
- John Maher: batterie
- Garth: basse

Ancien membres :

- Tony Barber, basse
- Philip Barker, batterie

Le groupe est formé en 1976, par Pete Shelley et Howard Devoto (futur Magazine). Après avoir assisté à un concert des Sex Pistols, à Londres, les deux amis rentrent à Manchester et n'ont de cesse de monter un groupe et d'organiser un concert des Sex Pistols dans leur ville, afin d'en assurer la première partie (ce concert est la scène d'ouverture du film Twenty Four Hours Party People).
Devoto quitte le groupe en janvier 77, à la sortie du premier EP auto-produit, Spiral Scratch, produit par Martin Hannett (futur producteur de Joy Division). Les Buzzcocks sont aussitôt signés par United Artists Records. Au cours de leur courte carrière, les grands singles se succèdent, montant souvent haut dans les charts : Orgasm Addict (1978 ), I Don't Mind (1978 ), What Do I Get (1978), Ever Fallen In Love (1978), Harmony In My Head (1979)...
Comme pour les Jam, il s'agit là d'un phénomène spécifiquement anglais. En 77, les hit parades français résonnent toujours et encore au son de Dalida et de Michel Sardou et aux Etats Unis, on préfère encore et toujours Fleetwood Mac et les Bee Gees.
En France, nous connaissons davantage les Buzzcocks à travers leurs albums, notamment le premier : Another Music In A Different Kitchen (1978). Les thèmes abordés par le groupe sont l'ennui moderne et la frustration adolescente, le tout servi par une habileté mélodique assez rare, qui les rattache à la tradition pop britannique (Kinks, Who...).
Les Buzzcocks sont aussi un univers visuel. Leur look ne doit rien aux clichés punks londoniens. Loin des boutiques branchées de King's Road, ils s'inventent un style, à base de fripe et de récupe. Leurs pochettes, orientées pop art, sont aussi en total décalage avec le graphisme de Jamie Reid, le graphiste des Sex Pistols, et de tous ses suiveurs.
Toujours en 1978 (on travaille vite à l'époque !), ils enregistrent un deuxième album, aussi puissant que le précédent : Love Bites.
Le troisième album, A differrent Kind of Tension, montre que le « tension », si elle est différente, ne connaît aucune baisse.
Pour résumer cette première période, sort l'excellente compilation : Singles Going Steady.
Mais en 1980, le groupe n'existe déjà plus, victime des drogues et de l'alcool. Comme beaucoup de leurs contemporains, les Buzzcocks se reforment au début des années 90, permettant à ceux qui étaient trop jeunes (ou pas nés) en 1977 de vivre un petit moment de légende en différé.

Le nouvel album est assez difficile à trouver et il est bien. Je trouve que ce groupe a su évoluer du punk au punk-rock avec merveille. Le new-wave c'est bon ça.

Dédicasse à Eve qui adore ce groupe, t'a raison.



# Posté le samedi 06 octobre 2007 16:37
Modifié le samedi 06 octobre 2007 17:20